LAURENT GBAGBO,LA NOUVELLE CONSCIENCE AFRICAINE
Laurent GBAGBO, la Nouvelle Conscience Africaine
Par GNAMIEN Yao,
Directeur National de Campagne Adjoint de Chargé des Ivoiriens de l’Étranger

« Il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde, c’est une idée dont l’heure est venue ».
Victor Hugo
Depuis le retour au multipartisme en Côte d’Ivoire, choisir le Président de la République est devenu une épreuve redoutable pour la cohésion et l’unité de notre
pays.
L’élection présidentielle du mois d’octobre 2010 obéit à cette règle.
Dans ces conditions, il nous faut faire preuve d’intelligence et de rigueur morale pour faire en sorte que la sortie de crise par l’élection présidentielle nous
apporte plus de cohésion sociale et de paix.
Devant les difficultés auxquelles notre pays est confronté depuis bientôt dix ans, l’heure est venue pour chacun de contribuer à favoriser un retour durable à la
normale.
Notre pays comme bien d’autres sur le continent africain est à la croisée des chemins.
Depuis dix ans, notre pays doit choisir entre mobiliser ses ressources pour accroître le bien-être de ses populations ou se mobiliser pour éviter de disparaître en
tant que pays souverain.
Face à ce dilemme, il s’est trouvé un homme pour indiquer la voie à suivre. Cet homme est à notre avis le Président Laurent GBAGBO.
Notre Président nous a enseignés tout au long de cette crise qu’il était possible, comme le roseau, de plier sans jamais rompre. En un mot comme en mille, malgré
les difficultés, il a su et a pu maintenir la Côte d’Ivoire à l’abri de la faillite et du chaos.
Cette capacité à mettre notre pays hors du naufrage programmé, est le moteur de ce qui fonde notre détermination à faire en sorte qu’il demeure le Président de la
République de Côte d’Ivoire.
Dans ce nouveau contexte international où les premiers refusent la concurrence des seconds, je dirais l’émergence des seconds, ne faut-il pas s’unir autour du
Président Laurent GBAGBO pour dire ensemble: seconds d’hier de ce monde, unissons-nous pour demain?
Hier les pays africains étaient des objets des relations internationales. Leurs choix stratégiques pour exister étaient assistés de l’extérieur.
Depuis la fin de la guerre froide, les pays africains en général et singulièrement la Côte d’Ivoire, notre pays, ont décidé d’agir pour eux-mêmes et par eux-mêmes.
Ils veulent vivre leur liberté.
Dans cette quête de liberté vraie, aller en rang dispersé à ce rendez-vous des grands ensembles est suicidaire pour tous et pour chacun.
Dans ces conditions, derrière qui devons-nous, nous aligner pour accroître nos chances de compter parmi les grandes nations de ce monde?
Nous sommes engagés dans une transformation de nos rapports avec le reste du monde. Ceci n’est possible que si nous admettons la nécessité pour nous-mêmes de
changer.
Dès lors, comment ne pas admettre que celui qui est porteur de changement soit celui autour duquel il faut bâtir notre avenir commun?
En vérité, le Président Laurent GBAGBO, sur la période 2000-2010, pour rester conforme à nos convictions, a montré au monde qu’il était un vrai leader.
« un vrai leader croît au changement. Il a une perception fine des moyens de modifier le jeu concurrentiel et refuse de se résigner devant les
difficultés ».
En un mot, il a la culture du diagnostic.
La Côte d’Ivoire, notre pays est appelée à désigner son chef le 31 octobre 2010.
Évidemment, le prestige de la fonction de Président attire beaucoup d’appelés. En réalité, au soir du 31 octobre 2010, il ne doit y avoir qu’un seul élu.
Cet élu doit être le Président Laurent GBAGBO qui aura su montrer ses qualités d’homme de Paix, de Dialogue et de Justice.
Toutes ces valeurs font de lui, le meilleur parmi les meilleurs.
Au terme de notre communication, notre détermination se justifie par la volonté des ivoiriens de croire en leur destin avec un Président élu, à qui l’on donne la
chance de montrer ce dont il est capable sans jamais avoir recours à la force pour le contrarier.